Au Parlement

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Intervention 15/04/2014 - Oui, nous étions contraints. Beaucoup de questions ont été posées, ici comme à l'extérieur. Pourquoi la date de 1993? Parce que nous sommes dans la logique du marché intérieur, dans la logique de l'ouverture des frontières, dans la logique de la libre circulation des marchandises et sur la base des articles 34 et 35 des traités, et seulement d'eux. Pour répondre à l'ensemble des questions qui ont été posées ici, qu'elles concernent la Grèce, la Croatie, Chypre ou les biens juifs, Monsieur le Commissaire, il aurait fallu que nous basions cette directive sur l'article 167, comme nous pouvions le faire, comme le Parlement européen l'a demandé, comme la Commission et le Conseil l'ont refusé, tout au long des négociations.

  

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Eurocitoyenne, le site internet de Marie-Christine Vergiat, Députée Européenne Front de Gauche