Droits de l'Homme : un décalage récurrent entre les discours et les actes

Droits de l'Homme : un décalage récurrent entre les discours et les actes

Intervention 15/01/2011 - En matière de droits de l'Homme et de libertés fondamentales, il y a souvent quelques écarts entre les discours et les actes de l’Union européenne. C'est ce qui ressort des deux rapports sur les droits de l'Homme (relations internationales de l'UE) et les droits fondamentaux (situation intérieure à l'UE) que le Parlement européen a voté lors de cette session.

Il est d’ailleurs difficile à l’UE de demander à ces partenaires de mettre en œuvre des principes qu’elle n’applique pas sur son propre territoire et ce, d’autant moins que ses intérêts économiques ou diplomatiques .priment ; les clauses « démocratie et droits de l’homme font le plus souvent allure de figure de style. C’est pourtant la crédibilité de l’UE en ce domaine qui est en jeu.

Le rapport sur les droits fondamentaux en tirant les leçons de la mise en œuvre du Traité de Lisbonne apparait cependant plus exigeant que celui sur les droits de l’Homme à l’extérieur qui a des allures de catalogue privilégiant de surcroît la violation de certains droits dans certains pays.
On retrouve là la logique qui a primé lors l'attribution du prix Sakharov 2010.

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