Mise en oeuvre des propositions du Comité de Bâle: le Parlement n’est pas à la hauteur

Mise en oeuvre des propositions du Comité de Bâle: le Parlement n’est pas à  la hauteur

Explication de vote sur la résolution suite à question orale  sur la finalisation de Bâle III- Rapporteur : Roberto Gualtieri

Les modèles de calcul des risques bancaires ont été la cause majeure de la crise financière car ils étaient régulièrement utilisés pour cacher les risques importants dans les bilans des banques.

Partant de ce constat, le cadre de Bâle adopté en 2007 garantit un niveau minimum de capitaux propres afin d’assurer la solidité financière des banques.

Le secteur financier européen met en avant de soi-disant répercussions négatives sur sa capacité à financer l’économie réelle si elles devaient mettre en œuvre de façon stricte les nouvelles propositions du Comité de Bâle. Cela se passe de commentaires.

Mais la majorité des groupes politiques s’est surtout montrée préoccupée de la compétitivité des banques européennes face à leurs homologues américaines, et a surtout critiquer les efforts du Comité de Bâle pour plus de transparence.

Au mieux peut-on se féliciter de la demande de création de conditions équitables entre les banques petites et grandes.

Cette résolution ne va pas dans le bon sens. J’ai voté contre.

 

 

 

Date du vote : 23/11/2016

Lien vers le texte adopté : http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=TA&reference=P8-TA-2016-0439&language=FR&ring=B8-2016-1226  

 

 

 

 

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