Opérations de titrisation : non à la spéculation, oui à la taxation des transactions financières

Opérations de titrisation : non à la spéculation, oui à la taxation des transactions financières

Explication de vote sur le rapport pour un cadre européen pour les opérations de titrisation simples, transparentes et standardisées

Ces rapports présentés en première lecture de procédure législative ordinaire s’inscrivent dans le projet actuel de la Commission de développer un cadre commun dit de titrisation, c'est à dire la création à partir d'actifs financiers de titres dérivés et de produits financiers complexes et opaques. Ils peuvent faire l’objet de défauts et sont associés à des risques importants comme on l’a vu dans le cas de la crise des "subprimes" en 2008.

On voit bien là les priorités de la Commission qui prétend vouloir relancer l‘économie par de la titrisation dont on connait la nature prédatrice pour l’économie réelle.

La titrisation ne peut en aucun cas être une solution fusse au prétexte de créer des emplois et de promouvoir une croissance durable. Pour répondre aux problèmes engendrés par la spéculation et le libéralisme, il s’agit de libérer encore plus les capitaux et donc de favoriser encore et encore la spéculation.

Il vaudrait mieux enfin créer une taxation des transactions financières sur ces produits malsains qui porte préjudice à l'économie réelle.

J’ai donc bien évidemment voté contre ce rapport.

Créé avec l'aide de Drupal, un système de gestion de contenu "opensource"

Eurocitoyenne, le site internet de Marie-Christine Vergiat, Députée Européenne Front de Gauche