Pour une réduction de la pollution au mercure

Pour une réduction de la pollution au mercure

Explication de vote

En 2008, l’UE a pris des mesures d’encadrement de l’utilisation et du stockage du mercure.

Par la signature de la Convention de Minamata en 2013, la communauté internationale a posé un nouveau cadre à la lutte contre le mercure.

Ce projet, présenté par mon collègue de la GUE/NGL, Stefan Eck, adapte la législation européenne à ce nouveau cadre.

Le mercure est considéré par l’OMS comme l’une des substances polluantes les plus dangereuses au monde. Sa toxicité n’est pas un secret : elle est, chaque année, responsable de bon nombre de lésions : poumons, reins, peau, yeux, systèmes nerveux et digestifs, maladie d’Alzheimer ou sclérose en plaques...

Ce texte ambitieux dépasse les exigences du cadre international et établit une nouvelle liste d’exigences strictes pour les États : inventaire des produits existants et sites de stockage, limitation de la durée d’entreposage, restriction forte de l’importation et de l’exportation de mercure, exigences de transparence ou encore élimination progressive du mercure en dentisterie.

La qualité de ce projet doit beaucoup à mon collègue Stephan Eck. J’ai bien évidemment voté pour.

Date du vote:14/03/2017

 

Lien vers le texte adopté.

 

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