SOMMET ALTERNATIF EUROPEEN : Conclusions de Pierre Laurent, Président du PGE

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SOMMET ALTERNATIF EUROPEEN - 30 et 31 mars 2012 – Bruxelles - Conclusions de Pierre Laurent, Président du PGE

Mes premiers mots seront d'abord pour remercier toutes celles et ceux qui ont rendu possible cette rencontre et singulièrement les animateurs du Parti de la gauche européenne, celle qui à mes côtés dans la Présidence du PGE, Maite Mola, anime tout le travail du secrétariat et du bureau du PGE, Anne Sabourin aussi, qui a beaucoup travaillé et également mes camarades de Transform, Elisabeth, Walter et toute leur équipe, qui ont participé activement à la préparation de cette initiative.

Nous avons décidé la tenue de cette rencontre il y a très peu de temps. C'était le 15 janvier dernier au bureau exécutif du PGE à Berlin. Sa réussite montre l'appétit et l'espace qui existent pour ce type de rencontre.

Je tiens à féliciter tous les participants pour la grande richesse des contributions. Il s'est dit beaucoup de choses convergentes, des choses qui l'était parfois moins, c'est aussi l'intérêt de ses rencontres. Il y a de la diversité dans les approches et nous avons besoin de nous confronter pour rendre notre travail constructif.

C'est un peu la difficulté de ce genre de rencontre, et je veux m'excuser pour certaines frustrations qui vont sûrement s'exprimer. Parfois on aimerait pouvoir débattre de manière plus interactive, plus vivante, pour mieux construire. Mais il faut laisser tout le monde s'exprimer pour construire dans la durée.

Nous avions un objectif en décidant cette initiative. Il est exprimé dans le titre – très ambitieux il faut le dire – que nous avons donné à notre rencontre. Cette appellation : « Sommet européen alternatif », exprimait une ambition. Nous avons estimé, au moment où la gravité de la crise est constatée par tous, qu'il était de notre responsabilité politique, de tenter d'engager un chemin. Si nous ne le faisons pas, nous la force politique du Parti de la gauche européenne et les forces de gauche en Europe, qui le fera ? Personne. Personne au plan politique en tout cas.

C'est notre responsabilité de tenter des choses, qui parfois paraissent difficiles, inaccessibles, impossibles, mais qui sont pourtant tout à fait nécessaires ; et qui parce qu'elles sont nécessaires, sont en vérité possibles, pour peu que l'on s'en donne la peine. Cette initiative est une réussite. Il y a eu plus de 200 participants qui représentaient une diversité large des forces d'alternative que nous entendions réunir aujourd'hui.

Je voudrais appuyer trois constats qui ont été fait durant ces deux jours, pour souligner le caractère incontournable du travail que nous avons engagé aujourd'hui.

Le premier, je viens de le dire, c'est la gravité du moment. Gus Massiah a dit hier, « nous ne sommes pas seulement dans une situation de crise, mais dans une situation de rupture ». Et je crois que la plupart des interventions ont confirmé cette constatation. Nous sommes effectivement à un tournant. Nous voyons bien que ce qui est en cause, c'est la destruction de tous les modèles sociaux européens et c'est la démocratie. Un intervenant grec à dit « nous ne sommes pas très loin de la fin de la démocratie » en parlant de ce qui se passait chez lui. Nous sentons cela un peu partout.

Le deuxième constat que je veux appuyer, c'est qu'il n'y aura pas de retour à la situation antérieure. Nous ne sommes pas dans une crise conjoncturelle qui, une fois passée, nous ramènera grosso modo à la situation qui prévalait avant, avec quelques dégâts au passage. L'Europe qui sortira de la crise ne sera plus du tout l'Europe qui y est entrée. Soit les forces de la réaction l'emporteront définitivement et l'Europe aura reculé de plusieurs décennies dans ses acquis sociaux et démocratiques, soit nous allons être capables, dans l'affrontement de classe en cours, de donner de la force aux énergies démocratiques, politiques, progressites qui existent et qui sont nombreuses en Europe, pour inventer et défricher un nouveau mode de fonctionnement et de développement de l'UE pour ouvrir à nouveau une période de conquêtes sociales et démocratiques. Je crois que c'est possible et c'est ce qui nous anime, chacun dans nos combats.

Le troisième constat que je voudrais faire, c'est que le succès de notre rencontre et celui de la rencontre de la Joint social conférence, montrent qu'il y a une multitude forces qui essayent et qui souhaitent que le travail commun que nous avons tenté d'esquisser aujourd'hui, soit mené. 

Tout le monde butte sur ses limites. Les organisations politiques de gauche savent leurs forces, et leurs limites. Les forces sociales et citoyennes qui agissent en Europe sentent leurs forces et leurs limites. Si nous d'unissons pas nos énergies, nous n'arriverons pas à dépasser nos limites. 

Alors sur quoi et comment continuer ?

Beaucoup de thèmes ont étés abordés. Trois ensembles de questions ont étés récurrents dans nos débats. Ils devraient constituer des axes forts de travail et d'action.

Le premier, est le refus, qui nous est commun, de l'austérité, du pacte d'austérité, du pacte fiscal, budgétaire, du mécanisme européen de stabilité des traités... Nous n'utilisons pas toujours les mêmes mots et pourtant il faudrait dire les choses partout de la même manière ce qui clarifierait le fait que nous sommes face au même objet.  Mais je crois que la volonté de stopper ces dramatiques politiques d'austérité, qui sont socialement insoutenables et qui sont des impasses économiques pour le développement des peuples européens, est très claire.

Il faut noter que cette volonté de refuser en bloc ces mécanismes d'austérité est partagée au sein du PGE, mais aussi par la plupart des syndicats de travailleurs, par la confédération européenne des syndicats et la quasi totalité des réseaux européens. Cela n'a pas toujours été le cas quand des traités, pourtant déjà très problématiques, étaient proposés. Cette unanimité dans le refus des politiques européennes actuelles est un fait qui mérite d'être souligné et qui nous donne des opportunités d'actions communes tout à fait nouvelles, si nous en prenons conscience et si nous travaillons ces convergences.

Le deuxième thème qui est revenu de manière récurrente dans nos discussions, c'est l'absolue nécessité de désintoxiquer tous les modèles européens des logiques financières, dans les entreprises, dans les choix budgétaires, dans le système bancaire et dans la Banque Centrale Européenne. Cela a été souligné à plusieurs reprises, le rôle joué par la BCE pour imposer les stratégies de rentabilité et les politiques d'asservissement aux logiques financières, est central dans le dispositif européen. Nous avons un combat important à mener. Il faut constater que dans la dernière période, les actions en Europe qui visent les grandes banques privées et la BCE se sont multipliées. Cela mérite de prendre de l'ampleur et de se structurer dans la durée, pour reconquérir le pouvoir des citoyens sur les choix bancaires et financiers, sur l'utilisation de l'agent en Europe.

Le 3ème ensemble de questions concernant la démocratie. Tout le monde l'a souligné. Nous sommes dans une période de grave régression, de confiscation démocratique, de contournement des institutions démocratiques. Des pays européens sont dirigés aujourd'hui par des gouvernements dits « techniques », non élus. La grèce va voter probablement bientôt mais en Italie, le gouvernement Monti est promis à une durée d'au moins un an encore. Cela fera quand même un an et demi d'un gouvernement jamais élu, au cœur d'un des grands pays démocratiques de l'Europe. C'est une situation tout à fait inédite et extrêmement inquiétante. Mais les mécanismes de contournement démocratiques sont bien plus généralisés et plus vastes que cela. Quelqu'un a parlé de l' « ère post-démocratique » en Europe. Effectivement, la reconquête et la reconstruction – pas seulement la défense – de la démocratie sont à l'ordre du jour.

Comment faire avancer tous ces objectifs ? Je pense que nous pourrions retenir trois grands axes de travail et d'actions.

Le premier est d'amplifier les luttes sociales et politiques pour mettre en échec les plans d'austérité. Bien sûr, nous le faisons tous dans nos diverses activités, et c'est aussi la raison pour laquelle nous sommes la. Nous sommes tous des actrices et des acteurs des luttes et des résistances qui existent dans nos différents pays. Mais il y a urgence, si nous voulons donner des possibilités de victoires à ces luttes, à continuer à travailler à les politiser, à les faire converger, à ce qu'elles mettent davantage en évidence les responsabilités politiques et les responsabilités du système capitaliste. Tout en étant actifs dans ces mouvements, en les favorisant, en les encourageant, je crois que nous devons travailler à systématiser les convergences européennes.

Ce qui me frappe – malgré le fait que j'essaye de me tenir au courant – c'est que je découvre beaucoup d'initiatives aujourd'hui. J'apprends par exemple l'existence du « Manifeste de Rome » dont a parlé le camarade de la FSU à propos de la recherche. Le camarade de la FGTB a dit aujourd'hui – et pourtant je me suis rendu plusieurs fois personnellement sur le site de la raffinerie Petroplus – qu'une rencontre européenne des différents sites de Petroplus aurait lieu prochainement au parlement européen. Il y a donc déjà beaucoup de tentatives de convergences des organisations, au niveau européen. J'ai moi-même participé à une manifestation des sidérurgistes de France où leur camarades d'Europe étaient présents. Nous devons systématiser ces initiatives et leur donner de la force et de la visibilité politique.

Pour donner de la force à toutes ces luttes, je crois que nous devrions aussi travailler à mieux relier tous les niveaux de la lutte politique : dans nos pays, au parlement européen, singulièrement avec le groupe de la GUE-NGL mais aussi d'autres forces qui sont parfois disponibles au parlement européen. Je voudrais appuyer ce qu'a présenté mon ami et mon camarade Jean-Pierre Brard, c'est à dire le travail entrepris par les députés du Front de gauche et de Die Linke, à l'assemblée nationale et au Bundestag, pour des propositions communes face à celle de Sarkozy et Merkel.

Le PGE pourrait se fixer comme objectif, en lien avec le réseau des élus qui existe déjà, d'organiser à l'automne prochain, une rencontre des parlementaires nationaux de nos différents pays,  qui font face aux mêmes attaques et se battent avec un courage remarquable dans leurs parlements respectifs, mais qui ne coordonnent pas leur travail et leurs expressions politiques aujourd'hui, alors qu'évidemment, ceux qui nous imposent les ordre du jour des parlements, eux, travaillent la main dans la main en permanence. Avec le parlement européen, avec les parlementaires nationaux et tous les élus locaux, nous pourrions travailler à ce rapprochement politique qui pourrait donner aussi davantage de force aux luttes.

Il faudrait aussi veiller à ce que le soutien politique que nous nous apportons – nous le faisons avec le PGE – soit permanent et mutuel. Je participerai dans quelques jours à un meeting de campagne électorale à Athènes avec Gregor Gysi, le président du groupe Die Linke au Bundestag, et Francisco Louçà, Président du groupe au parlement portugais. Ces initiatives sont importantes pour montrer aux gens qui résistent dans leur pays, que le combat qu'ils mènent est aussi porté dans les autres pays alors que les dirigeants actuels tentent nous diviser.

Dans toutes ces luttes il faut que nous continuions à identifier les thèmes les plus importants, à les mettre en lumière, à les élargir. Beaucoup ont étés cités : la dette, la santé publique, les droits des migrants, le marché du travail, l'écologie, le féminisme, la recherche...
Permettez-moi d'insister sur une initiative qui me tiens à cœur et qui est importante pour le PGE car nous entrons maintenant le processus concret et nous allons voir si nous sommes capables de nous saisir de l'Initiative citoyenne européenne pour mener le combat sur le rôle de la BCE. Ce serait un événement politique qui mettrait au centre du débat dans toute l'Europe, une question qui paraît aujourd'hui inaccessible et qui est pourtant cruciale si nous voulons inverser le cours des choses.

Deuxième axe de travail : reconquérir la démocratie. Je crois qu'il y a une bataille à mener dans certains pays européens pour empêcher la ratification du mécanisme européen de stabilité et du traité budgétaire et demander des référendums. Il va y en avoir un en Irlande, dont l'issue n'est pas acquise pour les promoteurs de ces traités, c'est le moins que l'on puisse dire! Si un ou plusieurs pays ne ratifiait pas ces traités, les mécanismes seraient grippés. Ce sont des batailles européennes qui nous concernent tous.

Il faut aussi amplifier les batailles dans les institutions, dans nos parlements nationaux comme je l'ai déjà évoqué, et au parlement européen. Je suis très content que Gabi Zimmer, qui vient d'être élue présidente du groupe GUE-NGL, ait participé à nos travaux. C'est le signe que nous pouvons approfondir nos coopérations.

Il y a un énorme travail à fournir pour promouvoir de nouvelles formes démocratiques. Beaucoup des mouvements qui se développent en Europe, comme l'a très bien exprimé le mouvement des indignés, sont à la recherche de nouvelles formes d'engagement et d'investissement dans la vie politique. Elles nous intéressent. Je crois que notre devoir est de développer le dialogue et la construction commune, dans le respect des choix qui sont faits par les uns et par les autres, et de la diversité des modes d'organisation.

Il nous faut aussi apporter de l'attention aux batailles électorales dans chacuns de nos pays. Les progrès d'Izquierda unida en Espagne, en novembre au parlement et récemment en Andalousie et dans les Asturies, sont des signes extrêmement importants qui doivent être valorisés. En Espagne, dans un moment d'effondrement du parti socialiste, ce que fait la Gauche unie est très encourageant.

Les élections qui s'annoncent en Grèce et en France peuvent être des moments politiques très importants pour toute l'Europe. Permettez-moi de dire un mot de la France. Il est tout à fait possible   que nous battions Nicolas Sarkozy. C'est un évènement politique qui aura un retentissement dans l'Europe entière et qui ouvrira une possibilité de débat. Je dis bien une possibilité car un débat sur ce que nous ferons de cette victoire traverse les forces de la gauche française. Le Parti socialiste et son candidat François Hollande, bien qu'il ait prononcé le mot de “renégociation” du traité Sarkozy-Merkel, met derrière ce mot un contenu plus que pauvre. La seule défition qu'il donne à cette renégociation est d'obtenir - en complément du traité et non à la place de celui-ci – un pacte de croissance. Ca ne sert à rien si on ne touche pas au coeur du traité.

Mais avec le Front de gauche, nous allons porter des exigences qui vont plus loin. Nous demandons non seulement la renégociation du traité mais s'il le faut, un référendum pour rejeter le traité Sarkozy. Il paraitrait invraissemblable que les français, ayant chassé Sarkozy, se voient obligés d'appliquer le traité qu'il a lui-même écrit! Tout le monde sait qu'avec Angela Merkel, il est un des rédacteurs du traité en question. Il n'en est pas seulement un communiquant. Cette bataille que nous allons mener en France, nous allons la mener pour toute l'Europe. Les progrès du Front de gauche montrent que nous pouvons aller vers des surprises, des bonnes surprises politiques, dans certains pays.

Dernier axe de travail, je pense qu'il est utile d'entrer dans un processus de travail en commun de toutes les forces qui résistent et veulent une autre Europe, de travailler les convergences pour construire des alternatives. Nous avons besoin, comme cela a été très justement dit par Felipe de la Joint social conference, d'un espace commun large, construit par un processus, et qui permette de travailler toutes et tous ensemble, à la construction d'alternatives politiques avec une obsession comme il dit: “obtenir un tournant politique” du cours de la construction européenne. Je veux dire que comme Président du PGE, je compte soutenir et m'engager dans ce processus.

Cela suppose justement, de respecter le processus, parce que nous savons très bien que tout cela ne se décrête pas. Il faut construire. Il faut respecter les uns et les autres. Il faut savoir articuler les luttes nationales et européennes et nous savons très bien que tout cela n'est pas évident. La qualité du processus que nous seront capables de mettre en oeuvre sera déterminante pour la réussite de nos actions. Pour réussir, il faut aussi avoir une ambition. Pour soulever des montagnes, il vaut mieux les attaquer avec une certaine ambition sinon, à la première difficulté nous abandonnerons.

Le travail en commun est une absolue nécessité dans cette situation et je me félicite que l'évolution des choses permette un nouveau dialogue entre des mouvements sociaux, des acteurs syndicaux et des acteurs politiques. Comme je l'ai dit tout à l'heure, nous buttons sur des obstacles que nous ne pourrons lever qu'en unissant nos forces. Il faut le faire en respectant les rôles et les pratiques différents, comme Felipe l'a très bien dit aussi “en travaillant sans chercher l'hégémonie les uns vis à vis des autres, mais en cherchant à conquérir ensemble l'hégémonie sur les idées et les solutions”. C'est indispensable pour déverrouiller la situation politique. Ce qui bloque actuellement en Europe, c'est un consensus libéral qui unit les droites européennes mais aussi des parties très importantes de la sociale-démocratie, et des écologistes libéraux. Casser ce consensus libéral pour reconstruire un espace politique de gauche qui permette des alternatives politiques est indispensable. Il faut donc un processus politique nouveau. En somme, comme l'a dit Gus Massiah, il faut “reconquérir la politique” tout simplement! En ayant cette ambition, cette capacité de dialogue et de respect mutuel, en ayant les idées que nous avons – et nous en avons beaucoup! - nous devrions être capable de faire avancer les choses.

Cette rencontre en annonce d'autres. Rien n'est décidé pour le moment dans le PGE. Son bureau exécutif va se réunir fin avril à Madrid et tirer les leçons de cette rencontre. Nous allons être attentifs aux décisions prises par tous les autres acteurs en Europe, aux échéances de luttes et électorales, à toutes les initiatives européennes qui se tiendront d'ici l'été. Je veux terminer en invitant ceux qui le souhaitent à participer à l'université d'été du Parti de la gauche européenne que nous tenons cette année à Volos, en Grèce, du 18 au 22 juillet. Vous pourrez en savoir plus auprès de notre bureau à Bruxelles, sur le contenu de l'université, que nous travaillons en ce moment, là aussi avec nos amis de Transform.

Je vous dis merci à tous, c'était deux journées passionnantes, dont nous allons essayer les uns et les autres, de tirer le meilleur profit. Merci à toutes et tous!
 

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